Afin de réduire le chaos et les abus autour de la migration mondiale, en 2015, les États membres des Nations Unies ont élaboré le Pacte mondial sur les migrations.
Louise Arbour, juriste canadienne, ex-procureure pour crimes de guerre et ancienne Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme a été nommée pour diriger l’effort.
Mais aussitôt, les négociations délicates sur la souveraineté nationale et l’universalité des droits de l’homme se sont butés sur une marée montante de nationalisme et de campagnes anti-immigration. Donald Trump et Victor Orban ont dirigé la charge.
C’est l’histoire de l’affrontement entre deux visions du monde opposées mises à jour par le Pacte mondial sur les migrations.
